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CLASSEMENT NON-OFFICIEL DES EXCUSES POUR NE PAS COURIR APRÈS LE TRAVAIL

Mardi fin de journée. Ce moment où votre cerveau dit : « Ah oui c'est la course avec les foulées »… et votre corps répond : « Quelle journée! Aller courir? Ouf pas sûr!»

Entre le dîner encore sur l’estomac (shoutout à la cafétéria avec ses repas incroyables et ses portions un peu oversize!), les réunions qui s’éternisent et le doux appel du divan, la liste des excuses pour éviter la course après le travail est aussi longue qu’un marathon (qu’on ne fera probablement jamais!).


Voici donc notre classement non officiel des excuses les plus entendues pour ne pas courir après le travail. Si vous vous reconnaissez, pas de panique : vous n’êtes pas seul.

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3e place : « C’est trop tôt. »

Traduction : Je suis débordé au bureau et quand j'ai fini je suis brûlé.e. La grande classique du burnout de fin de journée. Entre les courriels urgents, les réunions et les tâches qui ne peuvent pas attendre, on comprend. À 16h, le cerveau est en compote et l’énergie est au niveau d’un modem des années 90. Courir? À ce stade c'est presque de la torture.

Mais… paradoxalement, bouger un peu pourrait justement décompresser ce trop-plein. Rien de mieux qu’un petit 30 minutes à l’extérieur pour relancer la machine… et redonner du jus au moral.


2e place : « Je dois aller chercher mes enfants »

L’excuse béton, universelle, socialement inattaquable. Non. On ne touche pas à ça. Respect total.

Mais soyons honnêtes 30 petites minutes de course avant d’aller chercher les enfants, ce n’est pas du temps volé à la famille. Au contraire. C’est un investissement dans votre humeur, votre patience et votre bien-être. Vous arriverez plus calme, plus centré, et probablement plus fier que fatigué. Et ça, vos enfants vont le sentir.



1re place : « Je ne peux pas, j’ai mal aux genoux. »

La championne toutes catégories. Déclinée en plusieurs variantes :

  • « Je fais de l’arthrose. »

  • « Je n’ai plus de cartilage. »

  • « Je suis trop lourd, ça va me scraper les jambes. »

  • « La course, c’est pas fait pour moi. »


Peut-être vrai. Peut-être pas. Mais c’est l’excuse parfaite : elle fait sérieux, elle fait médical, elle fait définitif. On s’incline.


Mention spéciale pour: « J’ai oublié mes souliers de course. »



La vérité?

Derrière toutes ces excuses (plus ou moins valables), il y a souvent de la fatigue, un manque de motivation… ou juste une envie de ne rien faire. Et c’est correct.

Mais souvent, après cinq minutes de course, on se dit : "Pourquoi j’ai failli ne pas venir?"


Alors la prochaine fois que votre tête déballe le top 3 des excuses, répondez simplement : "Je vais courir/marcher juste 10 minutes. On verra après.

(Spoiler : vous ferez plus que ça!)


Vous ressentirez ce bien-être profond, celui qu’aucun divan confortable ne peut égaler.

Ce petit moment de fierté et d’apaisement… ce sentiment unique qu’on ne peut obtenir qu’après avoir bougé et transpiré un peu.


Ce n’est pas juste de l’exercice — c’est une dose d’énergie, de calme et de confiance en soi. Et ça, ça vaut chaque foulée.


 
 
 

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